ASSE NICE 0-0

Les verts et les niçois se sont quittés sur un match nul et vierge 0 à 0. Retour sur ce match :

LES COMPOS/NOTES

Viviani : 6
Tiéné : 6
Tavlaridis : 6,5
Sall : 6,5
L.Perrin (cap) : 6,5
Matuidi : 6,5
Landrin : 5,5
Dernis : 6,5
(Ma.Faye, 86eme)
Payet : 6
(M.Dabo, 61eme)
P.Feindouno : 6
B.Gomis : 5,5
(Ilan, 74eme)
Lloris : 7,5
C.Kanté : 6
Cid : 6,5
Apam : 6,5
Jeunechamp : 6
Echouafni (cap) : 5
Balmont : 5,5
(Diakité, 81eme)
Hellebuyck : 6,5
Ederson : 4
(M.Traoré, 77eme)
Modeste : 3
(Bamogo, 46eme : 5,5)
B.Koné : 5

LES OCCASIONS

A la lutte avec Landrin, Hellebuyck, le gaucher, déclenche une étonnante frappe du cou de pied droit. Viviani regarde le ballon rebondir sur sa barre, son poteau gauche puis contre sa poitrine avant de ressortir. 2ème

Sur un coup-franc joué en retrait à ras de terre dans la surface, Dernis frappe mais est ensuite taclé sèchement par Kanté, qui arrive nettement en retard. L’arbitre ne siffle pas penalty. 33ème

A noté aussi la frappe de Landrin, les coups francs stéphanois, la tête de Ilan juste au dessus et la reprise de Faye sauvé on ne sait comment par Lloris !

LES JOUEURS

Même s’il a pris la mauvaise décision en première mi-temps sur un deux contre deux, PAYET est à créditer d’une bonne prestation. Il est monté en puissance au fil du match sur son côté droit. Dans l’axe, FEINDOUNO, toujours aussi doué techniquement, a délivré de bons ballons à ses coéquipiers et a su temporiser lorsque c’était nécessaire. Mais, comme GOMIS, il ne s’est créé aucune occasion, excepté sur un coup-franc. Le Sénégalais, qui a remisé énormément de ballons de la poitrine, a surtout servi de point d’appui. SALL, impérial en défense, l’a notamment beaucoup trouvé sur de longs ballons. Le Stéphanois le plus dangereux aura été DERNIS, en grande forme mais tombé sur un excellent Lloris. Dans l’entrejeu, à noter l’excellent travail de MATUIDI qui a notamment exercé un gros travail de pression sur le porteur adverse. Derrière, TAVLARIDIS a rarement été pris à défaut. Idem à gauche pour TIENE, qui a souvent pris le dessus sur Koné. Dans un rôle très défensif jusqu’à un quart d’heure de la fin, PERRIN, auteur d’un gros match, a beaucoup apporté. VIVIANI, pas vraiment inquiété, a tout de même été sauvé d’entrée par sa barre et son poteau.